17.4.09

La table

La chanson d'Harmonium résonnait trop fort et j'avais pris place, sans la moindre honte, à cette table déserte, ce soir-là où fumer était encore permis dans les bars, je m’étais mise à écrire, rien de bon mais simplement, à faire glisser la pointe de ma plume sur le papier fin d'un carnet de cuir, sous le regard des hommes excités et à mon plus grand bonheur, ces vulgaires m’observaient sans la moindre subtilité, moi, seule à une table RÉSERVÉ, convaincus de ma quelconque importance.

4 strings sales:

É. a dit…

On serait bien fou de n'en point profiter.

Mélanie J. a dit…

Mmmh.

steph a dit…

testing 1-2

steph a dit…

Bon, ça marche, finalement...
La prochaine fois, essaye Proust devant une bière importée...